To accompany the launch of its new model Datograph Up / Down of the "Lumen" series A. Lange & Söhne appealed to the creativity of the students of HEAD - Geneva. A team of 3 graduate students Visual communication and 6 students in Chair in Designer watchmaker have worked together on a portfolio of 12 visuals promoting this model and bringing a touch of freshness and modernity to the image of the brand. This portfolio was partially published in the December edition of the Tribune des Arts.
 A. Lange & Söhne a fait appel à la créativité des étudiant-e-s de la HEAD – Genève.
Une équipe composée de 3 étudiant-e-s diplômés Communication visuelle et de 6 étudiant-e-s en Chaire en Designer horloger ont travaillé ensemble sur un portfolio de 12 visuels valorisant ce modèle et apportant une touche de fraîcheur et de modernité à l'image de la marque. Ce portfolio a été en partie publié dans l'édition de décembre de la Tribune des Arts.





“A. Lange & Söhne fait appel à la créativité de la HEAD

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Article dans la Tribune des Arts


Tribune des Arts — Pour accompagner le lancement d'un nouveau garde-temps, l’horloger allemand s’associe avec des étudiants en design horloger et Communication visuelle de l'école genevoise. Résultat en images.



“Dévoilée en octobre dernier, la Datograph Up/Down est le quatrième garde-temps de la série «Lumen», lancée en 2010 par l’horloger saxon A. Lange & Söhne. Limité à 200 exemplaires, ce nouveau modèle présente la particularité de changer de visage tout au long de la journée. Et plus particulièrement la nuit, lorsque ses indications, recouvertes d’un revêtement phosphorescent, se mettent à briller d’un vert intense. C’est précisément de cette caractéristique que se sont inspiré les étudiants en Communication visuelle de la HEAD. «En tant que designers graphiques, notre rôle est de raconter des histoires et faire rêver», soufflent-ils. Le récit qu’ils imaginent dans ce travail visuel est celui de 24 h dans la vie de la montre.









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Une journée dans la vie du garde-temps

Tout commence au réveil, à ce moment précis où les premières lueurs de l’aurore tirent le mécanisme du sommeil. Accompagnant son propriétaire dans diverses activités de la journée, le garde-temps continue à se charger de lumière jusqu'au moment du coucher du soleil, où les couleurs virent au rouge. C’est là que peut commencer sa lente métamorphose. Se teintant de vert, la Datograph affirme sa présence, brillant toujours plus fort jusqu'à prendre le dessus sur l’homme. Désormais, la vedette c’est elle.

Arrive alors minuit. L’instant est crucial. Une véritable décharge électrique se produit à l’intérieur du mouvement, libérant une grande quantité d’énergie pour effectuer le changement de la date. Alors que la nuit s’étire en longueur, la luminescence du garde-temps s’évanouit peu à peu, jusqu'à reprendre son état initial. Le lendemain, tout recommence, tel le cycle infini du temps.

Les images imaginées par les étudiants sont à découvrir sous forme d’un portfolio dans le numéro de fin d’année de la Tribune des Arts, paru le 7 décembre! (TDG)”






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